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Les
rues du centre ville étaient noires de monde, hier, de 17
à 19 h. La raison de cette agitation ? Le défilé
des équipages, bien entendu.
Les Rouennais ont enfin pu se délecter des uniformes marins.
« Cest impressionnant et cest génial »,
crie une riveraine de la rue Jeanne-dArc, depuis sa fenêtre.
Les badauds qui ont investi le trottoir pour assister au défilé
du 4 juillet jouaient des coudes pour admirer la parade. Il était
difficile en effet de se rendre compte, depuis la place de lHôtel
de ville et de la rue Jean-Lecanuet, de limportance du cortège.
Même Patrick Herr, président de lArmada, nétait
pas en mesure de chiffrer le nombre de participants. Une chose est
sûre : les spectateurs postés sur le pont Jeanne-dArc
se sont vraiment fait plaisir. Ils ont vu lensemble du cortège
descendre laxe principal du centre-ville pour rejoindre le
cours Clemenceau, devant le bâtiment du conseil général.
Des civils dans le cortège
Précédés de leur miss Armada, les Russes du
Mir, les Polonais du Dar Mlodziezy, les Mexicains du Cuauhtemoc
ont chanté, casquettes parfaitement vissées et vareuses
bien droites
. Les Indonésiens du Dewaruci ont tout
simplement régalé les foules.
Le cortège de marins et cadets des navires-écoles
militaires était accompagné de civils, également.
Comme Julie, de la fanfare municipale de Barentin, et ses cinquante
compères.
De la valse à la samba, en passant par des marches militaires
composées tout au long de lannée pour le public
de lArmada, les différents orchestres ont mis une ambiance
de feu dans la rue. Inoubliable !
JANE KOBT
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