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« Il y a aujourd'hui moins de place pour l'improvisation,
précise le commandant Vionnet. On sait un mois avant
où les navires seront placés. Ce n'est plus
comme en 1994, avec les susceptibilités des nouvelles
indépendances à l'Est. »
Le placement des bateaux de l'Armada relève, au Port
autonome de Rouen, de Patrick Morin, officier de sécurité.
« Equilibrer le spectacle
»
« Cela se fait en fonction du tirant d'eau, de la longueur
du navire, des vux des marines, de la télévision,
des VIP, résume en souriant ce dernier. Nous cherchons
aussi à équilibrer le spectacle entre les rives,
et au fil du fleuve. »
C'est ainsi que le Sagres portugais se retrouvera dès
l'entrée amont du site, près du pont Guillaume-le-Conquérant,
rive droite, pratiquement en parallèle avec, rive gauche,
le grand Mir russe.
Quant à l'un des nouveaux venus, le Dewarutji indonésien,
il stationnera rive droite, en très bonne place, devant
le hangar numéro 2.
En revanche, la frégate française La Fayette
rejoindra, le 2 juillet de retour de manuvres avec les
Bremen et Lutjens, le Primauguet tout en aval du site, rive
droite : le tirant d'eau possible y est de 10 mètres.
Les allers-retours en camion
Bien d'autres acteurs de la vie du port de Rouen interviennent
dans le fonctionnement de l'Armada : les pilotes de la Seine,
les lamaneurs, la Sormar et ses remorqueurs, certains agents
maritimes.
Nous en reparlerons dans une
prochaine édition.
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