Paris-Normandie
 
DOSSIER : Les jeunes et la sécurité routière
les
les Accident de la route au Andelys




Ce n'est pas faire preuve de « moralisme étroit » que se révolter contre ces chiffres recouvrant de purs drames. Ce n'est pas verser dans un « politiquement correct » de droite ou de gauche qu'appeler à une certaine discipline, au volant et au guidon, de tous deux roues. 2003 et ses suivantes doivent être des années de mobilisation contre l'insécurité routière, à l'école, dans son quartier, son association, son entreprise, sa famille. Pour faire reculer la mort et les souffrances. Les jeunes de Normandie peuvent parfaitement montrer la voie à tous.

Les comités de la Seine-Maritime et de l'Eure de la Prévention routière française ne demandent qu'à les soutenir, et Paris-Normandie s'engage avec eux.

François Henriot

les
Les jeunes contre l'insécurité routière


Dès le début de cette année 2003, la route a recommencé à tuer et meurtrir, en Haute-Normandie.

Durant les deux premiers mois, 383 accidents corporels provoquaient la mort de 27 personnes et les blessures - parfois définitivement handicapantes - de 482 autres !


 
Certes, la tendance générale est à la baisse très sensible de ce mal français, et normand. Mais de mars 2002 à février 2003, 6.830 personnes ont quand même trouvé la mort sur la route, en France, et dans notre région, le taux de gravité des accidents a plus ou moins tendance à empirer. En tout cas, en avril (Paris-Normandie du 10 mai) de cette année, en Haute-Normandie, 220 personnes ont encore été blessées sur la route, et 13 y ont trouvé la mort.
 
Les 15-24 ans premiers atteints

L'alcool, les stupéfiants (en début seulement d'évaluation : Paris-Normandie du 15 mai), la vitesse excessive sont essentiellement à la base des « pertes de contrôle » des véhicules.

Celles-ci, pour prendre l'exemple du département de l'Eure, y ont été à l'origine de 55,25 % des accidents corporels constatés en 2002, devant les refus de priorité, représentant 19,5 % des causes.
Neuchatel un camion se renverse sur la bas-côté Et ces accidents, dont plus de la moitié (52 %) se sont produits les fins de semaines et jours fériés, ont, dans près d'un cas sur quatre (22,75 %) fait des victimes âgées de seulement 18 à 24 ans.

Nationalement, la première cause de mortalité, pour les 15-24 ans, n'est autre que la route.
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